20200326 Istres en Ligue A Féminine ?

ISTRES EN LAF ?

La décision de la fédération d’arrêter tous ses championnats est tombée en début d’après midi à la suite de la réunion du Bureau exécutif qui s’est tenue dans la matinée.

D’après le communiqué paru sur le site de la fédération (voir le lien), le Bureau Exécutif confirme que le nombre de montées dans le niveau supérieur est maintenu selon les conditions du Règlement Particulier des Épreuves de chaque division, et qu’aucune relégation ne sera appliquée. Selon le RPE ELITE, c’est le premier club  éligible qui décrocherait le fameux sésame.

Or à la vue du classement de la première phase, ISTRES avec 14 victoires en autant de rencontres dans la poule B, devance QUIMPER qui a perdu le dernier match dans l’autre poule. Il devrait être en toute logique, le prétendant désigné pour la montée.

Cette nouvelle réjouit le Président et vient récompenser tout le travail accompli cette saison par toute l’équipe sous la houlette de André SA l’entraîneur et tout son staff.

Mais si elle le réjouit, elle ne satisfait pas tout à fait celui qui œuvre depuis des saisons pour obtenir  2 montées en LAF et qui suggère la mise en place d’un championnat à 16 équipes comme en ELITE, avec des Play-Offs et Play-Downs à 8. Cette organisation, selon lui, aurait pour avantage de calquer, avec 2 poules, l’organisation du secteur féminin sur celui des garçons  Ce ne serait pas encore la LAF et la LBF mais ça y ressemblerait.

Mais si elle le réjouit, elle ne satisfait pas tout à fait parce qu’elle intervient au moment où le pays vit une crise d’une gravité extrême et que dans le même temps beaucoup de gens souffrent et se battent pour s’en sortir : « Nos petits problèmes dans le monde du volley, ne sont pas à la mesure de la situation actuelle du pays ; il ne faut pas confondre les priorités. Merci à tous ceux qui, de près ou de loin se battent pour adoucir les peines ».

Cela étant dit, le club devra passer d’autres épreuves pour valider définitivement son ticket pour la LAF. En premier : montrer pattes blanches auprès de la DNACG, ensuite : être en capacité de répondre aux obligations du cahier des charges des charges de la LNV. Inutile de dire que le destin dépasse les enjeux sportifs et se trouve placé dans les mains des partenaires au premier rang desquels se trouve la ville d’ISTRES. Renouvelleront-ils tous ? Suivront-ils ? Ce sont là les principales questions dont le Président ne possède pas les réponses surtout après une crise d’une telle ampleur.

Toujours est-il que l’ensemble des dirigeants est bien déterminé à poursuivre l’aventure.